L'acceptation, la voix du mieux-être avec soi, autrui et le monde

 

En accompagnant des adultes et des enfants handicapés, je me suis aperçue davantage du frein que constitue la non-acceptation, le rejet ou le déni.

 

 

La vie de tout être est jalonnée d'épreuves, le chemin n'est pas linéaire.  Le chemin est rempli d'expériences que vous pouvez qualifier sur le coup de négatives, d'échecs ou d'injustes.

 

 

Confrontés à une épreuve, à un obstacle, à une frustration, à une perte, à une séparation, à un changement, que ces épreuves soit humaines ou matérielles, le 1er regard posé, le 1er ressenti, avec l'émotion qui l'accompagne peut vous conduire à refuser, rejeter ce qui est, ce qui se présente, ce qui n'a pas été demandé/souhaité/attendu, ce à quoi vous n'avez pas été préparés.

 

 

 

 

"Un conflit intérieur"  prend place alors...

 

 

Une partie de votre être comprend, est prête à accompagner le mouvement qui s'opère ou à accepter la réalité qui se présente, et l'autre partie refuse, rejette ou dénie.

 

 

Tout se fige alors avec ce conflit intérieur, cette dualité dans laquelle vous vous trouvez.

 

 

 

Malgré l'envie d'avancer parfois,  l'attachement à ce qui était présent dans le passé vous freine vous retient, le présent n'est plus vécu pleinement et perd tout son pouvoir, le futur vous fait peur et vous inquiète.

 

 

Le lâcher-prise, l'apaisement émotionnel et la compréhension de la situation vont vous permettre de transformer vos pensées, votre regard, de dépasser l'apparence "négative" d'une réalité d'un évènement.

 

 

 

Pas facile me direz-vous peut être que de lâcher-prise, c'est vrai, mais c'est dans cet abandon à ce qui est que se trouve la clé du retour possible à votre paix intérieure et que des solutions peuvent apparaître beaucoup plus clairement et facilement.

 

 

 

En acceptant ce qui se présente à vous ou ce que vous ressentez, vous ouvrez la porte à l'accélération du processus de fin de vos souffrances.

 

 

Accepter cette réalité ce n'est pas vous résigner, ni renoncer, ni la cautionner, mais l'accueillir.

 

 

C'est ainsi que vous vous donnez plus facilement les moyens de quitter ce ressenti de "victime", pour reprendre votre vie en mains, transformer vos pensées, vous ouvrir à des prises de conscience et favoriser l'émergence de solutions ou d'actes à poser pour résoudre ces difficultés.

 

 

 

 

 

 

 

Il y a aussi des situations que vous ne pouvez pas changer, qu'il est important de savoir reconnaître. Les difficultés pour parvenir à un véritable lâcher-prise sont parfois plus grandes dans ce cas.

 

 

Il s'agit donc pour vous de pouvoir avoir suffisamment de distance sur ce qui se présente pour pouvoir identifier et différencier ce que vous pouvez changer de ce que vous ne pouvez pas changer.

 

 

Parfois la non-acceptation va concerner votre être de près, par le refus de vous accepter tel que vous êtes à l'instant présent, par le refus d'une image de vous ou le refus d'une émotion.

 

 

 

 

Cheminer davantage vers l'acceptation de "ce qui est " c'est :

 

  • Asseoir votre paix intérieure et accéder à une vie plus harmonieuse, en étant capable de devenir chaque jour beaucoup plus souple, de vous adapter beaucoup plus facilement à toute situation ou réalité difficile.

 

  • Vous aimer davantage chaque jour tels que vous êtes en quittant la quête d'un certain perfectionnisme.

 

  • Améliorer votre vie relationnelle en vous ouvrant aussi à l'acceptation et à l'amour de l'autre tel qu'il est sans avoir l'envie ou l'intention de le changer.

 

  • Poser un regard différent sur le monde, en trouvant votre façon de vous impliquer, de vous responsabiliser pour changer ce qui peut être changé et/ou transformé.

 

  • Vous ouvrir à un lâcher-prise de cette quête du "bonheur", comme y invite ce proverbe tibétain "ne cherches pas le bonheur car le bonheur c'est le chemin". Et ainsi vivre et apprécier davantage le moment présent où vous pouvez être véritablement heureux.

 

  • Accueillir davantage l'impermanence : tout change tout le temps à chaque instant, la vie est mouvement, la vie est changement. Faire un avec le courant de la vie, au lieu d'entrer en résistance, c'est accéder à une plus grande sérénité.

 

  • Comprendre que plus vous nourrissez d'attentes, plus votre souffrance est grande quand pointe une réalité bien différente de celle attendue/espérée alors qu'en lâchant vos attentes et en accueillant ce qui est vous ouvrez finalement  davantage la porte à l'Abondance et à votre bonheur "ici et maintenant".

 

  • Ne plus vous créer ou nourrir des sources de souffrances mais cheminer faire votre bonheur intérieur non dépendant de conditions extérieures (humaines et matérielles).

 

  • Mettre davantage de douceur dans votre vie.
  • Vivre et apprécier davantage le moment présent.
  • Un OUI à la VIE !

 

 

 

Nathalie SADOK

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